Comment est-ce que le projet de transformation immobilière de ce monolithe a-t-il pu être retoqué par des copropriétaires représentant tout de même 60% des tantièmes ?
Ce n’est pas rien. Ça me dépasse. J’en conclus que la gouvernance du projet était hors sol et sans fondation (drôle).
Pour l’instant, les pour et les contre appellent tous à une reprise des négociations. Espérons que la justice n’aura pas à ordonner – dans un demi-siècle vu les délais judiciaires – l’expropriation des copropriétaires pour abandon manifeste et la destruction pure et simple de l’édifice…
Y en a qui s’en réjouiraient ; moi pas, car je l’aime bien, cette tour que je côtoyais chaque jour dans mes années de collégien et de lycéen.