J’ai signé la pétition “Gares SNCF : pour la démocratie, stoppons le monopole des Relay de Bolloré !” lancée par Alternatiba.

Une autre pétition en quelques jours, car il me semble primordial de résister à la pression illibérale plus forte, et pas seulement par le bulletin de vote.

Inutile de préciser que je n’achèterai plus rien dans les Relay. Va falloir s’organiser autrement.

Le lien vers la pétition :

agir.greenvoice.fr/petitions…

Un staccato rapide plutôt rassurant : la Serbie (mais à surveiller), le Brésil, Israël, et maintenant les USA. Demain, la France ? L’Italie ? Il y a encore du boulot, vu ce qu’il se passe en Pologne ou en Bulgarie.

C’est une lutte sans fin. Le plus important, c’est que le citoyen résiste et que le juge ne tombe pas. Les dirigeants illibéraux l’ont très bien compris, à vouloir saper à tout prix le moral de la population et affaiblir au maximum les institutions judiciaires et constitutionnelles (RN, on vous voit).

En attendant, l’État de droit met en échec l’illibéralisme et la démocratie libérale n’est toujours pas une parenthèse de l’Histoire. En espérant que les régimes autoritaires, eux, s’effondrent…

J’ai signé la pétition sur le site de l’Assemblée Nationale pour supprimer CNews de l’audiovisuel français.

“CNews n’est pas une chaîne d’information. C’est une machine de propagande”.

Et la liberté d’expression alors ? Celle-ci n’affranchit pas du respect de la loi. Quand on la viole sciemment et de façon répétée, on est hors champ républicain. Tolérance zéro.

Voici le lien de la pétition où tout est dit :

petitions.assemblee-nationale.fr/initiativ…

L’illibéralisme a été tenu en échec hier en Serbie. Et au Brésil aussi, grâce à un sursaut historique de la participation. C’est rassurant de se dire que l’extrême droite n’est pas une fatalité. En France non plus, alors je me mobiliserai à la présidentielle puis aux législatives. Je ne laisserai pas le RN l’emporter, coûte que coûte.

Hier, le Parlement a abrogé symboliquement le Code Noir, presque deux siècles après l’abolition de l’esclavage.

Jour à marquer d’une pierre blanche ; mais ce crime contre l’humanité demeure, pour les descendants d’esclaves, un lourd héritage psychologique et épigénétique.

Il nous appartient à tous d’en parler pour en perpétuer la conscience intergénérationnelle, et d’aborder enfin la question des réparations.

Un symbole ne remplace pas le travail de mémoire et la justice économique, mais il les ouvre.

Hier à la Comédie-Française, je regardais fasciné Ruy Blas, de Victor Hugo. La metteuse en scène Julie Duclos a remplacé la tirade vieillotte de Don César en conseil des ministres par un texte magistral de l’auteur, écrit bien après la pièce dans une lettre ouverte. Une lettre sur un tout autre sujet, mais tellement d’actualité. Aussitôt après cette substitution habile, véritable acte politique, le public a répondu par des applaudissements fournis, autre acte politique, chose très rare au théâtre.

Dans cette nouvelle tirade, je cite ce qui m’a le plus touché :

« Les nations ont au-dessus d’elles quelque chose qui est au-dessous d’elles, les gouvernements. À de certains moments, ce contre-sens éclate : la civilisation est dans les peuples, la barbarie est dans les gouvernants. Cette barbarie est-elle voulue ? Non ; elle est simplement professionnelle. Ce que le genre humain sait, les gouvernements l’ignorent. Cela tient à ce que les gouvernements ne voient rien qu’à travers cette myopie, la raison d’État ; le genre humain regarde avec un autre œil, la conscience ».

C’est le cas aujourd’hui, dans le monde comme en Europe et en France même. Nos dirigeants sont des barbares. Et certains voudraient être de plus grands barbares encore, à l’extrême droite.

J’ai voté à la primaire socialiste.

J’ai voté pour Rafaël Glucksmann. Comme souvent, pour le moins pire des candidats.

Et comme souvent, sur la base de principes et de priorités qui sont dans l’ordre : démocratie, État de DROIT avec ZÉRO concession, rassemblement large et pas de fermeture politique, pro-Européen, soutien à l’Ukraine, dénonciation des autoritarismes dans le monde (et notamment américain, russe, chinois, israélien…).

Je réserve mon choix pour la présidentielle, mais tout candidat qui sera moins bon sur ces sujets n’aura pas ma voix.

Bien, j’apprends que dans ma campagne, depuis fin septembre, la fibre est HS dans toute la commune.

Toute ? Non, car un réseau résiste encore et toujours à l’envahisseur ! Merci Scani89 :)

Je suis heureux de n’avoir point confié mon internet à Orange !

Selon les abonnés de l’opérateur national, ce serait rétabli lundi, ou le 14 octobre… qui dit mieux ?

En attendant, c’est tranquillou dans ma campagne icaunaise que je publie ce billet sur les internets mondiaux.

Le rôle d’un gouvernement dans un État de droit est certes de maintenir l’ordre public, mais aussi et surtout de faciliter le dialogue entre les parties prenantes.

Lorsque des parties ne sont pas organisées, il doit les aider à prendre corps pour qu’elles participent aux discussions.

C’est le cas avec les lycéens, mineurs et non syndiqués. Leur taper dessus, c’est no future.

Un projet constructif serait, sans délai, de les entendre, de les inciter à s’organiser localement et nationalement, de les y aider matériellement sans s’immiscer dans leurs actions et décisions, pour aller de l’avant et bâtir ensemble l’avenir.

Ce n’est pas une question de moyens, mais de volonté politique. Du gouvernement, pas de 36000 personnes.