Saint Mamert, Saint Pancrace et Saint Servais - les Saints de Glace - sont de sortie les 11, 12 et 13 mai respectivement. Adieu le gel 😇

Je soutiens la clause de conscience dans l’édition demandée par de nombreux auteurs.

Quand tu écris une œuvre, ce n’est pas pour qu’elle serve les intérêts d’une maison d’édition qui bouleverse profondément sa ligne éditoriale.

C’est très simple à mettre en place : aujourd’hui, d’ailleurs, un écrivain peut d’ores-et-déjà insérer dans son contrat, avec l’accord de l’éditeur, une clause d’intuitu personae lui permettant de le rompre si l’éditeur quitte ses fonctions.

Évidemment, c’est plus simple à dire qu’à faire vu le déséquilibre des forces entre un simple individu - même doté d’une forte notoriété - et une maison qui pèse lourd.

Il faut alors que la loi rende obligatoire cette clause. Cela me semblerait très sain et respectueux de la plume des auteurs. Les maisons d’édition qui vivent d’elle, comme Grasset, ne doivent plus faire n’importe quoi selon le bon vouloir et l’idéologie de leur actionnaire.

Les députés ont décidé de m’irriter ; la pétition contre la loi Yadan, pourtant la 2e la plus signée de l’histoire, a été classée par la commission des lois la veille du débat sur la loi. Espérons néanmoins que les 710.000 signataires seront écoutés.

Je ne suis pas du tout heureux que des députés, guidés par des considérations électoralistes plutôt que par l’intérêt général, aient décidé de supprimer les ZFE.

Ces zones, où la circulation est restreinte aux véhicules équipés de vignettes appropriées pour des raisons de santé publique, sont essentielles pour lutter contre les effets néfastes des véhicules anciens sur la santé humaine et l’environnement.

Les lois qui violent le principe de prévention - même pas de précaution, en l’occurrence - devraient être inconstitutionnelles.

Je vais m’enquérir du nom des députés concernés pour une note à moi-même : ne pas voter pour eux ni leur parti aux prochaines élections. Ironie… leur motivation est contreproductive.

Reconnue coupable en 1ère instance de financement des terroristes de l’État Islamique en Syrie, Lafarge est condamnée à la peine d’amende maximale, et son pdg de l’époque à 6 ans de prison. Ils font appel. Mais le signal est clair. On ne fait plus affaire avec n’importe qui impunément. Qu’il s’agisse d’entreprises ou d’anciens présidents de la République dans un État de droit, il faut mieux réfléchir à son avenir quand on s’engage dans des actions illégales. L’éthique, c’est pas pour les chiens.

Pour changer de prénom et de nom à l’État civil, l’article 6 de la proposition de loi Rodwell introduit de nouvelles exigences, telles que la production d’un casier judiciaire vierge ou le changement préalable de nom dans le pays de naissance, et complique ainsi la vie des trans et des étrangers. L’identité devrait être un choix personnel que l’État enregistre sans contrôle policier ni dépendance d’un pays étranger. Je signe où contre cet article honteux ?

Je suis assez admiratif du courage de Pascal Demurger, directeur général de la MAIF, qui affirme haut et fort : « Pour les patrons, le rapprochement avec le RN est une erreur tactique autant qu’une illusion politique ». Quand je vois ce que donnent le nationalisme et le populisme quand ils sont à l’oeuvre en matière économique en Russie, en Hongrie, aux USA, auparavant en Pologne, ça m’étonne tellement que des entreprises françaises courtisent l’extrême-droite. Et ce, sans parler de la dévastation sociale et sociétale que provoquerait le RN s’il parvenait au pouvoir.

J’ai signé la pétition contre la proposition de loi Yadan qui conduit à confondre critique d’Israël et antisémitisme. Contraindre à l’amalgame par la loi obligerait autoritairement à faire comme l’autocrate Netanyahou quand il traite d’antisémite quiconque dénonce sa politique. Je le refuse catégoriquement. Je dénonce sa politique, la qualifie de criminelle, coloniale, terroriste et génocidaire à l’égard des palestiniens, et par ailleurs, dénonce l’antisémitisme de manière générale, et le terrorisme du Hamas en particulier. Si le principe de liberté des peuples à disposer d’eux-mêmes n’existait pas, je l’inventerais. Je soutiens donc la liberté pour les israéliens de vivre dans leur propre État, et soutiens dans le même temps la liberté pour les palestiniens de vivre dans leur propre État. Et je désire continuer à le faire librement tant qu’Israël bafouera ses propres devoirs et les droits des palestiniens.