Hier, le Parlement a abrogé symboliquement le Code Noir, presque deux siècles après l’abolition de l’esclavage.
Jour à marquer d’une pierre blanche ; mais ce crime contre l’humanité demeure, pour les descendants d’esclaves, un lourd héritage psychologique et épigénétique.
Il nous appartient à tous d’en parler pour en perpétuer la conscience intergénérationnelle, et d’aborder enfin la question des réparations.
Un symbole ne remplace pas le travail de mémoire et la justice économique, mais il les ouvre.